Le mal doit être considéré avec autant d’attention que le bien, car le bien et le mal ne sont finalement rien d’autre que des prolongements et des abstractions idéels de l’action, tous deux faisant partie du clair-obscur de la vie. En dernier ressort, il n’est de bien qui ne puisse susciter de mal, ni de mal qui ne puisse engendrer de bien.
Psychologie et alchimie
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