L’éternité
vient de l’arène de non-existence. Attachements interrompus,
affaires anéanties, coutumes inutiles, bornes décomposées,
intelligences éphémères, chronologie métamorphosée, allusion
limitée, locution inexistante, prospérité étendue, l’unique
droit divin demeure de soi-même.
Ces
cent arènes, toutes sont absorbées par l’arène
d’affection.
L’amitié a trois états : la
sincérité
en premier ; puis, l’ivresse, et le dernier, la non-existence.
A.Ansary/Cent Arènes/100ème
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