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mardi 31 décembre 2013
jeudi 19 décembre 2013
Respect d'autrui
La science naturelle fait naître le respect d'autrui. Le respect d'autrui est la connaissance. Il a trois portes et trois degrés dans l'ordre, la première porte, est la connaissance de l'existence et l'unité qui demeurent ensemble ; l'autre est la connaissance de la puissance de l'instruction et de la vertu ; la troisième est la connaissance de la bienfaisance de l'affection et du rapprochement. Dans la connaissance, la première porte est le fondement de la réconciliation ; la deuxième, le fondement de la croyance et la troisième, le fondement de la sincérité. L’ouverture du premier chapitre créée par un œil avisé est une large porte et le lieu des métiers ; la voie vers le deuxième chapitre est possible par la rencontre avec la science naturelle qui convient à la connaissance des analogues ; la voie vers le troisième chapitre est dans la connaissance des fonctions et l'omission des fautes, ce dernier chapitre est l'arène des connaisseurs,la pierre philosophale des bienveillants et la voie des élites, la manière de prendre à cœur et d’accroître la joie ainsi qu' inaugurer la tendresse.
A.Ansary/Cent Arènes/75ème
A.Ansary/Cent Arènes/75ème
lundi 9 décembre 2013
vendredi 29 novembre 2013
Science naturelle
L'arène de la vie donne naissance à la science naturelle. La science naturelle, c'est voir dans toute chose sa nature . Médiane entre la raison et le savoir, elle est un degré honorable partagé entre les envoyés de Dieu et les élus. Elle se décline en trois degrés ; voir est le premier, dire est le deuxième, le vivre à tout moment est le troisième .voir, c'est connaître une fonction comme elle le mérite, mettre chaque chose à sa place, reconnaître l'être dans chacune de ses formes extérieures ; cela est la science naturelle.Dire c'est agir en fonction de sa parole, voir le but de chaque parole avant la prononcer, connaître le cœur de chaque parole dans son apparence ; ceci est le fondement de la science naturelle. Aussi, vivre la science naturelle à tout moment c'est mesurer l'échange avec les gens entre compassion et flatterie, mesurer l'échange avec soi-même entre espoir et crainte, mesurer l'échange avec le droit entre effroi et affection ; ainsi est le fruit de la science naturelle.
A.Ansary/Cent Arènes/74ème
A.Ansary/Cent Arènes/74ème
dimanche 17 novembre 2013
lundi 11 novembre 2013
La vie
Après la perception vient l'arène de la vie. La vie du cœur est en trois voies ; et, tout cœur qui n'a pas l'une de ces voies est mort. D'abord vivre la crainte avec savoir, l'autre vivre l'espoir avec savoir et la troisième vivre l'amitié avec savoir. La vie craintive rend l'aura de l'homme pure, son regard éveillé et sa voie directe. Espérance dans la vie, motif et viatique ,transporte l'homme en chemin raccourci. La vie amicale valorise l'homme, libère sa pensée et rend son cœur heureux. Crainte sans savoir est la crainte des étrangers, espoir sans savoir est l'espoir des confus et amitié sans savoir est l'amitié de ceux qui croient tout permis ; ainsi ce savoir c'est connaitre la limite, sa condition est la crainte et son espoir est dans l'amitié.
A.Ansary/Cent Arènes/73ème
A.Ansary/Cent Arènes/73ème
dimanche 3 novembre 2013
lundi 28 octobre 2013
La perception
Du savoir vient la perception. La perception est le fait d'éclaircir, et les perceptions sont trois : première perception,l’intelligence ; deuxième perception, les sciences naturelles et troisième perception,l’intuition. Ainsi, la perception d'intelligence a trois règles : l'un, distinguer pertes et profits pour soi même et s'appliquer à leurs conséquences, qui est le motif de la délivrance du reproche ; l'autre, voir le rang de chacun dans l'endurance du tempérament ,la force de chacun dans la raison et l'intérêt de chacun dans la résolution en résulte la santé. La troisième, voir le meilleur dans toute chose, tout travail, à tout moment et avec toute personne, est la parure de la générosité, le tout est le niveau de la sagesse ; hormis ceci, tout est chagrin. Aussi, la perception des sciences naturelles a trois signes, voir la compassion dans toute occasion pour que le conflit soit éliminé,voir la perplexité dans toute partie pour enlever la précipitation et voir l'indication du droit dans chaque métier pour que la familiarité soit née, ainsi la joie de cette voie est spécifique. Mais ensuite, il y a trois sortes de perspicacité ,la perspicacité par expérience revient aux arpenteurs, la perspicacité par argumentation revient aux sages et la perspicacité par l'oeil du coeur vient grâce à la lumière résidant chez les croyants. La perspicacité par expérience revient à qui a déjà vu ou entendu, ou encore compris par raisonnement, la perspicacité par argumentation c'est la comparaison avec les lois de la religion ; ainsi que la comparaison intelligible de ce qui est, hors la religion, enfin la comparaison naturelle qui est faite par tout le monde. La perspicacité par le regard est un éclair qui vient au coeur et se révèle vrai, ou alors le stupéfiant qui vient à la conscience et finalement se révèle vérité, ou encore être au courant irrévocablement de l'invisible verdict final ;cela revient à Elias, qu'il soit béni.
A.Ansary/Cent Arènes/72ème
A.Ansary/Cent Arènes/72ème
mardi 15 octobre 2013
vendredi 4 octobre 2013
Le savoir
L'isolement fait naître le savoir. Le savoir est la connaissance ; et, il est en trois sortes : le savoir argumenté, le savoir enseigné et le savoir inné. Le savoir argumenté est le résultat de l'intelligence, l'issue de l'échange et le lieu de la distinction ; les humains y sont honorés en différents degrés. D'autre part, le savoir enseigné c'est ce que les gens ont entendu de bon droit dans le message ; et, appris en imitant les maîtres ; ceux qui le savent sont chéris dans les deux mondes. Puis,le savoir intuitif étant trois : le premier est le savoir scientifique ; qu'on trouve dans la connaissance des métiers ; l'autre, savoir du droit, qu'on montre dans l'échange avec la vérité ; et le troisième savoir, la raison du vol d'oiseau qu'on voit du bon droit dans l'invisible, qui appartient au prophète Élie(Elias) ; que Dieu le bénisse.
A.Ansary/Cent Arènes/71ème
A.Ansary/Cent Arènes/71ème
jeudi 26 septembre 2013
vendredi 20 septembre 2013
Isolement
L'unité divine fait naître l'isolement. En réalité, l'isolement est le courage d'unifier, qui a été expliqué dans l'unité divine. Il y a trois sortes d'isolement : dans l'évocation, l'écoute et la perception. Dans l'évocation, en sa mémoire, ne craindre que Lui, ne souhaiter rien que Lui ;et ne s'efforcer pour autre que Lui. Puis, dans l'écoute, que son appel dans l'oreille intérieure ne soit pas entrecoupé : une voix qui rappelle à Lui dans chaque respiration ; une autre voix, l'ordre d'être son obligé dans toute direction ; et une troisième voix, la bienveillance dans toute chose. Aussi, dans la perception, que l’œil du cœur ne soit pas coupé de Lui, est visible par trois signes:un, faire une promenade change l'humeur de l'homme ; autrement, aucun emploi ne met la discorde dans le cœur de l'homme ; et le troisième, l'homme n'est pas préoccupé par lui-même.
A.Ansary/Cent Arènes/70ème
A.Ansary/Cent Arènes/70ème
samedi 14 septembre 2013
lundi 9 septembre 2013
L'unité divine
L'exil fait naître l'unité divine. L'unité divine est de dire Unique, voir Unique et savoir Unique. Or dire Unique est le secret de tous les savoirs, de toute connaissance du monde et de la croyance ; obstacle entre ami et ennemi, témoignage du savoir ; la sincérité est sa fondation et la loyauté sa condition. Dire Unique, dans son for intérieur et son aspect extérieur, a trois descriptions. Premièrement, reconnaître l'unicité de la substance de Dieu « qu'il soit exalté" ; pur de couple et enfant, de compagnon et ami ; pur, qu'il soit exalté ; autrement, témoigner l'unicité des attributs de Dieu puisque rien ne leur ressemble ; son attribut est ce qui est irrationnel, sans contour, infini, inimaginable et dans son nom, ni participation ni similitude ; pur, qu'il soit exalté. Troisièmement, témoigner Dieu unique, dans la véracité des noms éternels, que ses noms lui sont véritables ; alors que pour les autres , ce ne sont que des noms d'emprunt. Sa créature a aussi un nom ; ce qui est son nom lui est véritable, depuis toujours attribué éternel ;ce qui est le nom des créatures, il l'a créé selon leur mérite. Dieu et Miséricordieux sont ses noms, avec ces noms, on n'appellera personne d' autre. D'autre part voir Unique est dans la confession, les parts et l'abondance ; puis professer sa foi en l'unique car il est Seul instigateur de mérites ; unique dans le vaste savoir éternel, la vaste science éternelle ; personne d'autre que Lui n'a ce savoir et cette science. Il faut le savoir pour le voir, la stupéfaction pour connaître Sa vérité et le pouvoir pour avancer ; personne d'autre que Lui ne l'a.Mais son unicité dans les parts est sa générosité spontanée pour les gens ; il voit la rétribution selon la valeur de chacun, il sait la convenance de chacun et Il assure le temps ;aussi, Il est unique bienfaiteur puisqu'il est l'accord: Miséricordieux est Lui et Lui seul ; personne à part Lui, gratitude et obligation ; personne à part Lui force et aliment ; personne d'autre à part Lui interdiction et peine. Et aussi, savoir Unique est dans l'obligeance, dans le comportement et dans le courage ; puis dans l'obligeance, quitter la fourberie, observer le dévouement et saisir la mémoire ; or pour le comportement, il y a apurement de la pensée, recherche de l'évocation et endurance de la confiance. Et, dans le courage, soustraire tout ce qui n'est pas de Lui, oublier tout ce qui ne vient pas de Lui et retrouver la liberté du cœur de tout ce qui n'est pas Lui.
A.Ansary/Cent Arènes/69ème
A.Ansary/Cent Arènes/69ème
mercredi 28 août 2013
lundi 19 août 2013
Exil
Les ouvertures font naître l'exil ; il y a les propriétaires, tous les autres sont des exilés. Ces exilés sont qui, le bonheur est avec eux. Les exilés sont en trois groupes. Premier groupe, ceux qui sont hors de leur maison ;eux sont les vivants ; morts, ils sont martyrs et demain ils seront médiateurs. Un autre groupe, les êtres pieux parmi des hypocrites ; vivants, ils sont combattants ; morts, ils sont martyrs et demain ils seront intercesseurs. Troisième groupe, les mystiques parmi des négligents ; le corps sur terre, le cœur avec le ciel, ils sont étrangers au monde et aux peuples du monde.
A.Ansary/Cent Arènes/68ème
A.Ansary/Cent Arènes/68ème
dimanche 18 août 2013
mardi 13 août 2013
Ouvertures
Les ouvertures naissent de l'abandon. L'ouverture est ce qui arrive, miraculeusement, sans le vouloir et sans le chercher. Ceci est en trois parties. Première Partie : le dévouement pour le pain quotidien et les plaisirs, elle comprend trois clauses ; désagréable, non acquis et inattendu. Une autre partie est le savoir inné ;sans apprentissage, conforme avec les lois divines, sans écouter entendre le cœur et sans expérience agréée en sciences naturelles. Troisièmement les signes occultes ; dans les songes propices, la prière des vertueux et l'accord des cœurs.
A.Ansary/Cent Arènes/67ème
A.Ansary/Cent Arènes/67ème
mercredi 7 août 2013
lundi 29 juillet 2013
L'abandon
La générosité donne naissance à l'abandon. L'abandon c'est confier les affaires à Dieu. Il y a trois sortes d'abandon : dans la croyance, dans le genre et dans le jugement des gens. L'abandon dans la croyance c'est ne pas associer ton incommodité avec ce qu'Il a bâti, ne pas s'accrocher à tout ce qu'Il a permis et s'adapter à son fonctionnement. L'abandon dans le genre c'est ne pas torturer ton esprit pour trouver des astuces, ne pas prendre la prière comme prétexte pour défier l'ordre, et ne pas condamner ta certitude en quête de revendications. L'abandon dans le jugement des gens est en trois parties: si tu les vois affectés par une faute, aie peur et ne la considère pas comme une atrocité ; si tu les vois en obéissance, garde espoir, et ne la considère pas comme opportune ; ne sois pas patient en apparence et ne cherche pas leur approbation.
A.Ansary/Cent Arènes/66ème
A.Ansary/Cent Arènes/66ème
vendredi 19 juillet 2013
jeudi 11 juillet 2013
Donner à profusion
La confiance fait naître la générosité. La générosité sait ce qui est prioritaire à ce qui est moindre. Les meilleures des générosités étant trois : premièrement, donner aux gens généreusement : l'apprécier est meilleur que l'utiliser ; la prière plus lumineuse que les trésors ;et le paradis est plus important que le coût. Puis la vie généreuse avec le cœur : avoir du cœur est mieux que la vie même ; la tranquillité de l'esprit est meilleure que la jeunesse ; et l'être initié est plus estimé que l'âme. Troisièmement, attachement à la croyance ; la foi est au repos dans le loisir ; elle n'est pas souillée en privé ; et elle s’accroît avec la méditation.
A.Ansary/Cent Arènes/65ème
A.Ansary/Cent Arènes/65ème
vendredi 5 juillet 2013
jeudi 4 juillet 2013
La confiance
La pudeur engendre la confiance. La confiance, c'est conclure et espérer avec fermeté. Elle se révèle en trois entités : loyauté de l'approbation, bonté de la supposition et aménité du regard. La loyauté de l'approbation engendre trois entités : peur cuisante, espoir stimulant et affection concordante. La bonté de la supposition engendre trois entités : heureux avec peu, patience dans le travail et complicité totale. L'aménité du regard engendre trois entités : conquête verbale, indication innée et science occulte.
A.Ansary/Cent Arènes/64ème
A.Ansary/Cent Arènes/64ème
mardi 25 juin 2013
jeudi 13 juin 2013
13 juin 13
Nombreuses fois, nombre de fois l'homme s'endort, son corps l'éveille ; puis une fois, rien qu'une fois, l'homme s'endort et perd son corps.
René Char : commune présence
René Char : commune présence
dimanche 2 juin 2013
dimanche 12 mai 2013
12 mai 2013
L'honneur était - il comme les feuilles de la Sibylle, la valeur de ce qui reste croissant avec les pertes?
Les sept piliers de la sagesse
T.E Lawrence
jeudi 18 avril 2013
mardi 26 mars 2013
La leçon du miroir
Une fascination particulière pour ce point de fuite idéal vers lequel tend la charge émotive qui, après avoir souterrainement innervé l'image entière, se rassemble là , en ce lieu sans cesse contourné, mais inévitable , du néant.
G.Titus-carmel
vendredi 22 mars 2013
lundi 18 février 2013
Le Monde
La Boétie s'étonnait que « tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n'a de puissance que celle qu'ils lui donnent ».
Macha Séry/polar
lundi 11 février 2013
lundi 28 janvier 2013
Simon Libérati par Florent Georgesco
L'unité est une aventure toujours recommencée, dont l'horizon s'éloigne sans cesse. Mais au moins, se dit-on en lisant 113 études de littérature romantique, l'horizon existe.
Le Monde
vendredi 18 janvier 2013
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